Synopsis des cinq tomes

TOME 1

CHERCHEURS D'OR

Charly en Guyane

Lorsque, missionné par le Président, je partis en Guyane, une région du monde que j'avais bien connue et appréciée quelques années auparavant, en tant que coopérant, je pensais n'y demeurer que le temps de la durée de la Conférence Internationale sur l'Orpaillage Clandestin  de Paramaribo et le temps de faire quelques civilités protocolaires en Guyane française.

 

Je ne m'imaginais pas m'investir à ce degré, en temps et en passion.

La rencontre avec les Amérindiens a bouleversé mes dernières certitudes ou a priori que l'âge et l'expérience n'avaient pas encore tout à fait ébranlé.

Ce fut un voyage exemplaire que tout homme devrait faire au moins une fois dans sa vie comme les croyants en font à Rome, La Mecque, Jérusalem ou sur les rives du Gange à Bénarès, la ville sainte de Shiva.

Ayant perdu la foi qui m'avait été inculquée à la naissance, j'ai communié avec ces hommes authentiques comme je ne l'avais jamais fait jusqu'alors avec personne, ni aucun Dieu.

Tout au long de ce séjour de plusieurs mois, j'ai rencontré des hommes et femmes pas encore pollués par l'argent, la publicité, la surinformation et le mercantilisme qui font loi dans nos contrées dites civilisées. Le plaisir que j'y ai trouvé est sans aucune mesure, car il s'apparente à la nature pure des racines de tout homme auxquelles nos civilisations de progrès nous ont peu à peu détaché.

J'ai mis toute mon ardeur à les aider à reconquérir les terres de leurs ancêtres, toute mon énergie à retrouver la quiétude de leur vie au cœur de la forêt, la "Madre", leur mère, qui leur apporte l'harmonie essentielle à leur bonheur. Je me suis armé de patience pour faire fi de ma vie passée et me mettre à leur écoute. Ils m'ont donné leur amitié et quel que soit mon avenir, ils resteront mes amis à tout jamais.

Faire de la Guyane l'éden de l'écologie dans cette partie du monde fut un puissant moteur. Mais pas que ! Ils m'ont appris leur pensée, leur culture, je les ai accompagnés dans la reconquête de leurs droits, de leurs terres ; je les ai aidés à démasquer les profiteurs de tout poil, les corrompus, les mafieux.

J'ai envié l'amour que Kaïlawa, l'héritier de la civilisation caribéenne, porte à Elena, l'héritière des Bonis – ex-esclave enfui des Caraïbes – dont Toussaint Louverture, son aïeul, en est le héro universel, tant leur beauté était grande, tant leur amour était immense. J'ai transposé le trouble que me causait Elena en me jetant dans l'action et l'initiation des croyances amérindiennes.

La loi Grenelle II  a proposé en 2009, et sous réserve de modification, la création d’une entité unique chargée pour la Guyane de contribuer à la mise en œuvre des politiques de connaissance et de conservation du patrimoine naturel amazonien. Cette entité aura compétence dans les domaines de la faune, flore, des habitats naturels et semi naturels terrestres, fluviaux et côtiers, et sur le fonctionnement des écosystèmes. Je crois qu'elle recevra l'aval de mes amis Kaïlawa, Elena et autres Amérindiens Wayanas.

J'aime à penser que mon rapport de mission remis au Président a concouru à ces prises de position.

 

AUTRE MONDE

TOME II

Charly en Guyane

 

Charly poursuit son initiation aux mœurs amérindiennes et à la nature faite de forêt primaire. Guidés par ses amis, Kaïlawa et Elena, enfant et cousin des victimes de l'attentat, d'Okawa, le chamane de la tribu des Wayanas, soutenu par Guillaume, le reporter de Radio Guyane, et de François, son collaborateur venu en renfort de la métropole, il s'acclimate afin de mieux vaincre l'ennemi, le patron local de la mafia, Caïn Timbo, utilisé aussi en tant que super policier par la Préfecture pour suppléer une armée insuffisante.

Ensemble, ils vont tenter de reconquérir les territoires "souillés" par les orpailleurs clandestins.

Ce sont des centaines d'hectares dévastés, où les arbres ont été coupés, arrachés, où les hommes, traités comme des esclaves sont punis et assassinés  sans état d'âme par Caïn Timbo et ses sbires. Des charniers vont être découverts, le sous-sol est pillé, l'or, une fois de plus, est devenu un enjeu où des hommes sans foi ni loi font régner leur justice pour se l'approprier.

La forêt humide de Guyane s'est paradoxalement épanouie sur un des sols les plus pauvres du monde, en azote, en potassium, en phosphore et en matières organiques. Pour cette raison, et parce que cette zone a toujours conservé des refuges pour toutes ses espèces lors des périodes sèches ou de glaciation terrestre, cette forêt abrite des écosystèmes uniques, parmi les plus riches et les plus fragiles du monde. Forêts tropicales primaires très anciennes, mangroves, savanes, inselbergs et nombreux types de zones humides se suucèdent.

Ce seul département français abrite au moins 98 % de la faune vertébrée et 96 % des plantes vasculaires de la France. Les plages de la réserve naturelle de l'Amana, dans l'ouest, constituent pour les tortues marines luth un site de ponte exceptionnel, l'un des plus importants au niveau mondial.

Les menaces qui pèsent sur l'écosystème sont : la fragmentation par les routes pour l'exploitation du bois, le barrage électrique de Petit Saut d'EDF et ses forêts englouties, l'orpaillage clandestin de 30 000 à 60 000 personnes, et une chasse chaotique, le braconnage, l'apparition des quads qui en résultent.

Vous comprenez que ce pays offre des ressources qui vont bien au-delà des chiffres et statistiques. En dehors de ses spécificités uniques, c'est la mémoire d'un peuple, d'une civilisation qui est en jeu. Basée sur la transmission du savoir par l'orale, le monde entier devrait s'unir pour protéger une telle richesse.

Charly sera soumis à tout un rite initiatique pour devenir un puma, le roi des animaux de Guyane, l'Éclaireur des deux mondes, le messager de l'un vers l'autre, et le passeur vers un autre monde.

TOME III

LA MALLE DE GOA

Charly en INDE

 

Sans nouvelle mission officielle, mais ayant la préoccupation d'écrire un nouveau roman, Charly décide d'assouvir un vieux rêve et de répondre aux sollicitations d'un ami qui vivait en Inde orientale depuis plusieurs années.

"On va dire que ce titre "La Malle de Goa" m’a séduit puis convaincu qu’il était le seul que je pouvais accepter, sans véritables raisons. Ce titre était devenu une évidence, sans que je sache comment relier ce titre et son sujet. Ce que je n’avais pas prévu en revanche, c’est que ce livre s’imposerait à moi de façon directive. Le seul mérite de cette histoire rocambolesque est de proclamer et authentifier son caractère vécu, même si cela s’est fait en dépit de la volonté de l’auteur qui croyait écrire une fiction.

Comment faire pour se sortir de cette affaire ? Je n’ose en parler à personne. C’est une histoire de fous, qui pourrait me croire ?

Ne connaissant pas les Indes orientales, les vraies, ni les Indiens d'Inde, j'ai voulu les approcher. Vivre au milieu d'eux. Me frotter encore l'épiderme aux leurs. Découvrir le secret de ce peuple qui devrait en l'espace de quelque vingt ans, devenir non seulement le pays le plus peuplé de la terre, et avoir un indice de développement le plus élevé des pays émergents.

J'ai choisi de marcher sur les traces des Hippies des années 70, qui, désertant Katmandou, sont descendus vers les plus jolies plages des rives indiennes, celles de Goa. Ils y ont fait souche pour la plupart et n'ont pas été plus loin. Ils y sont toujours, le cheveu plus rare, mais toujours long, ils déplient leurs longues carcasses oxydées – et souvent décharnées - et recouvrent l'allant de leurs vingt ans, aux premières notes de musique "transe" comme si leurs gènes, indélébilement marqués, réagissaient en automates… Ils y ont attiré d'autres évadés d'Europe, des petits paons parvenus, arrogants et sans autres couleurs que celles qu'ils exhibent sur leurs innombrables tatouages. J'ai loué une maison à la limite de l'immense marché aux puces d'Anjuna Beach qui attire chaque mercredi une faune de touristes du monde entier et surtout de nombreux commerçants Indiens, Tibétains, Népalais et Européens. J'ai été heureux au milieu de ces Indiens, même si, dit-on, Goa n'est pas vraiment l'Inde et y ai découvert l'amour. Un amour différent. Un amour interdit.En voyageant dans les états voisins j'ai découvert non seulement l'immense gentillesse de ce peuple, mais aussi les blocages d'une société en révolution lente dans les mœurs. Je me suis révolté avec la personne concernée - un jeune Népalais, Râja, beau comme un jeune Dieu que n'aurait pas désavoué l'Empereur Adrien - par le manque d'ouverture des autorités par le système de castes féodales toujours bien en vigueur.

Moi, Charly Selrac, suis devenu l'un des leurs aux prises avec l'intolérance, la délation. Je vais me battre avec eux contre des mœurs d'un autre siècle, contre une justice expéditive qui sévit encore dans l'Inde du XXIe siècle.

" On ne devrait pas rire avec ce genre de sujet, mais comment prendre au sérieux des nations qui, au 21e siècle sont encore en train de se poser la question de savoir si l’homosexualité est une infraction sexuelle à l'encontre de l'ordre de la nature, ce qui revient à penser que la plupart de leurs dieux qui n’avaient pas tant de scrupules ne sont qu’un ramassis de pervers !

La perversion réside dans la négation d’un état de fait : dix pour cent de la population naît homosexuelle. Une autre partie, plus faible, croit-on, mais les statistiques les ignorent, naît bisexuelle.

La perversion réside dans la négation de la différence. Refuser cette différence donne bonne conscience à ces apôtres de la conformité et d'usages désuets. Dans les régimes totalitaires, l’uniformité permet de ne plus considérer l’homme en tant qu’individu, mais de ne le considérer que comme membre d’un tout, sorte de masse gélatineuse qui prend la forme du contenant dans laquelle on l’insère. C’est tellement plus commode !

La perversion réside à faire croire que l’autre est malade afin de cacher au monde ses propres insuffisances, ses propres tares, ses propres manques. À désigner l’autre du doigt, on éloigne les regards des autres sur soi ! N’est-ce pas là, une stratégie militaire bien connue ?

La perversion ne résiderait-elle pas dans ce regard hypocrite sur l’autre qu’on envierait parce que souvent plus pétri de talent que soi. Dans l’histoire du monde, n’a-t-on pas souvent banni ceux d'entre eux qui réussissent mieux que la majorité ? On leur cloue sur le revers de la veste, là où se trouve par hasard le cœur, une étoile afin de ne pas en oublier. Par chance, ceux-là ne se reproduisent pas !"

J'en réchapperai de justesse grâce à des amis qui ne vont pas me laisser mourir au fond d'une geôle dont la répugnance est totalement indigne d'un grand pays.

"Après ma tentative de ne plus vivre... j'ai quitté l'Inde, bien décidé à y revenir. La longue mousson indienne me donna le prétexte à cette séparation momentanée."

 

TOME IV

GARÇON GINGEMBRE

Charly en Thaïlande

"À l'appel d'un ami qui résidait en Thaïlande depuis plusieurs années et à Koh Samui depuis trois ans, je n'ai pu résister à son aimable invitation. Je m'y arrêterai trois semaines. La vie y était facile, mais je m'élevais en faux quand on comparait Chaweng à Saint-Tropez. En dehors de leur côté festif, rien ne leur était commun. Puis, je ferais une escale d'un mois à Saint-Tropez, et d'un mois en Galice, avant d'y revenir et m'y installer jusqu'à la fin de la mousson goanaise.

La Galice, région fière au Nord Ouest de l'Espagne, je ne connaissais pas. C'est la Bretagne et le Finistère de l'Espagne, mais c'est surtout une région, un pays à part entière. L'un de mes héros, Guillerme, Galicien de père et Français de mère, est un artiste peintre comme l'était sa mère. Il est aussi mon neveu. "Il pratiquait avec délices l’usage de vieilles expressions populaires françaises que sa mère lui avait enseignées et dont il connaissait de chacune l’origine. Il les faisait rouler dans sa gorge comme les galets dans le lit du Rio Eo qui prenait sa source à Fonteo dans la province de Lugo là où était né son grand-père, précisément dans le port de Ribadeo et, où il était souvent allé comme en forme de pèlerinage avec son père. L’appartenance à cette double culture Franco-Galicienne avait donné au jeune Guillerme une ouverture d’esprit océane.

Ses ancêtres paternels - pêcheurs hauturiers de Costa da Morte - avaient reçudès leur berceau les filets de pêche en guise de couverture et les coquillages de Bernard-l’hermite comme jouets pour écouter bruire la mer. Ses aïeux maternels issus de la Flandre maritime française avaient fait leur fortune en des temps reculés, en tant que naufrageurs. Dit ainsi, il aurait pu en avoir honte ! Ceux-ci n’eurent pourtant jamais à rougir de ce passe-temps bénéfique, car ils le faisaient pour une juste cause, faire talonner sur des hauts fonds sablonneux puis piller et couler le plus grand nombre de galions espagnols, anglais ou néerlandais, voire allemands, occupants non désirés de leur cher pays. "

Le jeune Guillerme sera donc aussi un grand voyageur, mais pour d'autres raisons que celles de ses ancêtres Galiciens. Sa notoriété en tant que peintre lui donnera la possibilité d'assouvir ses deux passions, peinture et voyage. Sa sensibilité lui fera découvrir une Thaïlande inédite. Un charme duquel il ne sortira pas. Ou alors transformé.

Il rencontrera un jeune Thaï, Jason, au destin inouï, issu d'un petite fille, Joy - abandonnée à sa naissance qui connaîtra un destin étourdissant, deviendra enfant prodige, d'une intelligence rare et précoce, célèbre chanteuse dans le monde entier - et d'un père inconnu.

Je fis un saut de quelques jours aux Philippines, à Manille, pour y retrouver une nouvelle relation, belle comme le jour ! Trop belle, c'était un garçon. Enfin une lady boy !

Le garçon ne me plut guère, tandis que Manille - malgré sa pollution, sa population dense et débordante, sa fièvre délirante, ses embouteillages chroniques – sut me séduire.

Les jeepneys, transformées en minibus très colorés, les tricycles taxis pouvant accueillir jusqu'à 3 ou 7 personnes, le Rizal Park où se trouve le monument au héros national José Rizal, les quartiers d`Ermita et Malate m'ont fait aimer cette ville, les habitants, le pays.

C'est aussi l'histoire de ces jeunes garçons Thaïs, livrés à eux-mêmes, sans beaucoup d'autres ressources que de se prostituer dans les "Gogo bars" ou de pratiquer ce rude apprentissage de la vie en s'essayant à la boxe thaïe.

Jason va la pratiquer en véritable amateur – qui contient le mot amour - conseillé par un ancien amant de sa mère qui usera de son ancien titre de champion pour abuser de son élève, et devant un de ses mystérieux admirateurs ressurgi du passé de sa mère et un Guillerme sous le choc de la découverte.

Jason et Guillerme rejoindront Charly à Koh Samui afin de se reconstituer une santé par une cure de repos, de bien manger et surtout de sérénité.

TOME V

SUR LES TRACES DE CHARLY

Charly à Koh Tan

 

"J'étais bien décidé à quitter Samui et m'apprêtais à rentrer à Goa et retrouver ma jolie maison à Anjuna Beach où m'attendaient de nombreux amis Indiens et foreigners. Mais le destin en avait décidé autrement.

Quelques jours avant de prendre l'avion, Yves, un ami organisateur de "Tour de Samui" par bateau me dit lors d'une soirée chez un ami commun, Gilou, un belge qui deviendra mon meilleur ami : "Tu ne peux pas partir avant de connaître Koh Tan. Je commence à te connaître, je suis sûr que ça va te plaire. Il y a une vingtaine d'habitants, c'est le paradis !"

Tout le monde est malade à bord même mon ami qui vomit tripes et boyaux. Bon anniversaire !

Yves me dit, durant le trajet, que Koh Tan, dans les temps anciens, était fréquentée par des pirates et naufrageurs.

Je suis issu d'ancêtres qui auraient eu ce même petit travers.

Naufrager les bateaux ennemis, ça me parle bien.

Les attirer par de faux feux de balise pour qu'ils s'échouent sur des rochers ou qu'ils talonnent sur des bancs de sable, ça me parle.

Hommes aux visages noircis de suie à faire peur, cachés dans des galères, grosses barques à fonds plats, qui surgissent en hurlant, ça me cause.

Qui leur tombent dessus pour prendre leurs richesses et parfois même leurs vies, ça me chante.

Si, en plus, un trésor y est caché, ça m'enchante.

Je suis le seul à savourer l'accostage à Koh Tan.

"Good trip", y lit-on.

Sont-ce celles-là mêmes, les tripes, que vomissaient les passagers en même temps que leurs boyaux ?

L'île me plaît. Quand je pose le pied sur la grande plage située devant le resto de Tan Village, je tombe en amour. L'idée de vivre sur cette île quasi déserte me ravit. L'idée de la préserver, aussi. Oui, le défi de me battre pour conserver ce petit paradis "tel quel" me sied à merveille.

J'ai rêvé dans mon roman "Chercheurs d'or" de faire de la Guyane – près de 90.000 km2 - un éden de l'écotourisme, mais c'était un rêve à réaliser au niveau d'une Nation ; je sens que de préserver Koh Tan – 7,5 km2 – c'est un chalenge à ma portée.

À moi tout seul. Enfin presque !

Je suis partisan inféodé de l'action plutôt que la parlotte ! Sans avoir à en référer à un tiers, à me soumettre à son bon vouloir, à ses humeurs, à ses bonnes ou mauvaises dispositions. Toute ma vie, j'ai fait ainsi. Et ça marche. Je décide sur le champ de ne pas rentrer à Goa, de téléphoner à mes amis Indiens et étrangers pour leur faire part de ma décision, et, de disposer de la maison à leur gré.

Je vais vivre sur une île quasi déserte.

Je vais me battre pour la préserver.

Voilà ma nouvelle bravade.

Je m'installe dans les plus brefs délais à Koh Tan.

Je décide d'écrire un journal."

 

"Le Journal de Charly"

Charly écrira son "journal" pendant près de trois ans, et puis, un beau jour, il ne donnera plus de nouvelles. Ses enfants s'en inquiètent, même s'ils sont habitués avec les frasques de ce père peu ordinaire, et ils alertent un de ses vieux amis, ex-commissaire de la République de Montmartre, Fernando Quovadis. Celui-ci part sur la piste de Charly, il y découvre son Journal, il en prend connaissance et va revivre les trois années de Charly à Koh Tan.

Où est Charly ? A-t-il découvert le trésor de Koh Tan ? Sa disparition a-t-elle un rapport avec ce "fameux" trésor ?  Est-il vivant ? C'est à une véritable enquête policière que va se livrer Fernando pour retrouver son vieux pote, Charly Selrac, Baron de Fort-Lapin, cet aventurier un peu fou, pas comme les autres.

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